sur le biologique qui est en nous,

  • échapper à la détermination programmée par nature, par le biologique; être femme, c’est être humainE et dépasser un état biologique arbitraire.
  • refuser d’être classée par catégorisation scientifique qui ne délimite pas le vivant, mais en fait seulement la description (ça apporte de la confusion et amène à des propositions douteuses contre l’égalité c’est-à-dire par exemple, lier la génétique avec le comportement humain est un danger!)

Maintenant il reste des déterminations sociologiques…

Comment s’émanciper d’une culture de la société et de ces carcans qui trouvent un relai dans l’éducation (la famille, l’école…), dans les médias qui distillent à longueur de temps des images stéréotypées, au niveau politique (la structure même de la société est sclérosée par le pouvoir de domination (et de l’homme sur la femme entre autre, cf la représentativité des femmes qui ont un rôle décisionnaire…) ?????

Le comportement est bien sûr culturel,
une identité particulière se détermine à partir de sa propre histoire culturelle.
Notre histoire nous permet d’appréhender qui nous sommes et la recherche du plaisir (contre le déplaisir).

Ce qui me fait plaisir:

  • c’est avant toute chose, de refuser la violence imposée par qui que ce soit,
  • c’est d’être reconnue et qualifiée comme un être libre, digne de reconnaissance et d’estime au même titre que tout autre être, une HumainE
  • c’est de reconnaître et de qualifier l’autre et l’autre femme comme un être libre, digne de reconnaissance et d’estime (ce doit être un principe réciproque sinon ça ne marche pas)…

L’histoire de la lutte féministe qui me permet d’être la femme que je suis aujourd’hui, de la hauteur de mes 34 ans, ne peut pas être remise en question, elle est à poursuivre ici et ailleurs.

Par contre, il y a de la folie, de la pathologie dans la violence et elle est plus difficile à combattre…

Déjà, se donner la possibilité de dialoguer et d’échanger sur le ton de l’ouverture d’esprit me parait essentiel pour sortir de ces modèles de pouvoir implicitement liés à la société patriarcale.